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petite enfance - Page 2

  • L’ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE A VANVES : SPEED-DATING POUR MODE DE GARDE

    Pour la troisième année consécutive, la Ville et les assistantes maternelles, à leur initiative, organisent demain, samedi matin, à La Palestre, un « Speed-dating pour un mode de garde»,  afin de permettre aux futurs parents de rencontrer la professionnelle qui gardera leur enfant. Des assistantes maternelles agréées, des auxiliaires parentales spécialisée dans la garde à domicile et les établissements privés et associatifs seront présents afin de proposer leur service. Au cours de ces échanges, des conseils seront proposés aux parents, comme les modalités de fonctionnement et d’organisation des structures choisies. De la même façon, un point particulier sera fait sur les premiers temps d’adaptation des bébés nécessaires lors de leur arrivée progressive dans leur nouvelle structure. A l’issue de cette réunion, les parents repartiront avec un dossier d’inscription. 271 ont participé à ces réunions depuis 3ans

    Ainsi sur 28 170 habitants, Vanves compte 1047 enfants de 0 à 2 ans et 1002 de 3 à 5 ans selon le dernier recensement. Le nombre de naissances domiciliées a baissé pour la seconde année consécutive : 272 en 2016 ( 304 en 2015 et 328 en 2014). D’ailleurs, la liste d’attente est en baisse aussi : 249 en 2017, 253 en 2016, 299 en 2015. La ville dispose de 306 places (agréés) dont 244 dans les créches municipales, 27 au jardin d’enfants d’Elphy et 10 à la micro créche privée Happy You, 12 en accueil familial, 13 en accueil parental aux P’tites Canailles», avec depuis peu la créche inter-entreprise Les Petits Corsaires qui propose 51 Berceaux. L’enemble de ces établissements fonctionnent de manière coordonnée avec une amplitude horaire de 10 à 11H, se répartissant entre une ouverture matinale à 8H er une fermeture vespérale à 18H30.  Vanves compte 77 assistantes maternelles agrées qui peuvent accueillir 192 enfants dont 8 assistantes maternelles indépendantes sont volontaires pour accueillir des enfants en situation d’handicap. C’est un mode de garde très respectueux du rythme de l’enfant et de ses besoins.  

    La ville de Vanves offre ainsi une large variété de mode de garde, individuel, collectif, public, privé à but lucratif, associatif qui n’est jamais à plus de 7 mn à pied du domicile d’un parent. Et pour les familles les plus excentrée (rues Jullien, G.D’Estrée), elles peuvent bénéficier d’un accueil dans une structure associative d’Issy les Moulineaux, «Grenadine» que la ville de Vanves subventionne au prorata du nombre d’enfants vanvéens accueillis.  «Aujourd’hui, l’offre en matière d’accueil de la petite enfance répond quantitativement à la demande. La variable d’ajustement se fait au détriment des assistantes maternelles indépendantes et des auxiliaires parentales recrutées directement par les familles. Celles-ci plébiscitent toujours l’accueil en collectivité et se tournent vers les modes de garde individuels que quand elles sont sûres de ne pouvoir obtenir de place en collectivité » constate la CAF 92.

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES , LES ELUS AVAIENT LA TETE AILLEURS

    Drôle de conseil municipal mercredi dernier à l’hôtel de ville de Vanves. Tout le monde avait la tête ailleurs que sur les 22 délibérations qui sont passées comme une lettre à la poste, et notamment le maire qui « s’est emmêlé les pinceaux » dans l’ordre du jour à un moment donné. L ’ambiance était lourde et pesante, pas encore à l’orage. En moins d’une heure et demi, tout était réglé, avec même les deux questions socialistes sur les conséquences de l’accroissement de la population sur les services publics locaux, et sur les nuisances provoquées par le chantier du Grand Paris Express, sur lesquelles le blog reviendra bien sûr.

    Les échanges se sont prolongés sur les conséquences des modifications du règlement régissant les établissements de la petite enfance afin que la ville puisse bénéficier des subventions de la CAF (Caisse d’Allocation Familiale), le principale étant le passage des forfaits aux contrats horaires qui avait fait l’objet d’un vœu lors du précédent conseil municipal. A l’occasion de l’actualisation des tarifs pour le chalet de la Féclaz, de l’ESCAL, le groupe PS a salué la baisse du tarif de  la carte Pass ESCAL qui va dans le sens  préconisé par les élus socialistes.

    Le conseil Municipal a baptisé du nom d’Iréne Zack, la salle dédié à l’association Parenthése rue de Châtillon, afin de rendre hommage à cette grande artiste vanvéenne dont certaines œuvres agrémentent le parc F.Pic et  le tunnel du métro du nom de « passage des reflets », ce qui n’a pas empêché Lucile Schmid (EELV) de considérer que « c’était inopportun et disproportionné par rapport à la nature de ce passage ». Ce qui n’est pas du tout de l’avis de Bernard Gauducheau (UDI) qui  a annoncé que ce tunnel « reloocké » sera inauguré en même temps que l’escalier mécanique aménagé à la station de métro « Malakoff-Plateau de Vanves » fin Juin. « On voulait que ce passage soit rassurant et sécurisant. Cet aménagement apporte vraiment de la lumière. Et la proposition de ce nom a été faite justement pour traduire le fait que ce passage est bien éclairé. Il apporte un plus à cette entrée de ville qui comptabilise 3 millions de passages par an » a-t-il indiqué en soulevant trois questions à régler : le rythme du nettoyage du sol, hebdomadaire, la lutte contre les tags et les grafittis, et l’interdiction des vélos

  • VANVES REFUSE DE METTRE A MAL LES CONDITIONS D’ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE

    Les nouvelles régles de financement pour la période de Janvier 2017 à Décembre 2020  mis en place par la CNAF (Caisse d’allocation Familial) risquent de mettre à mal l’accueil de la petite enfance dans les communes. L’association des Maires des Hauts de Seine  (AMD92) a adressé un courrier à la CNAF pour fait part des difficultés rencontrées par les communes à la suite du renouvellement de la Convention d’Objectifs et de Gestion relative au financement via la Prestation de Service Unique  (PSU) des établissements d’accueil de la petite enfance. Il est demandé aux communes que la qualité de service intègre la fourniture de couches et des repas,  que la facturation soit faîte au plus prés des heures réalisées avec application d’un critère compris entre 107% et 117% entre le réalisé et le facturé.

    Ces dispositions vont entraîner une modulation du montant de la PSU dont le taux n’est connu que jusqu’en 2017, avec pour conséquence l’impossibilité pour les villes de se projeter sur l’évolution de ce taux au-delà de 2017.  D’autre part les régles de fonctionnement vont évoluer vers une déduction systématique de toutes les absences. Conséquences pour  les  familles : elles  doivent anticiper et planifier leurs absences trois mois à l’avance. Conséquences pour les maires  : Difficulté en terme organisationnel pour les familles mais aussi pour les gestionnaires, déduction des absences au-delà de 5 semaines entraînant une perte de recettes importantes pour les communes sachant que le personnel titulaire et les charges de personnel étant incompressibles, les ajustements seront impossibles, dégradation du service public et de la prestation rendue aux familles (diminution de l’amplitude d’ouverture pour réduire l’écart du seuil de facturation, accueil occasionnel limité parla difficulté de recrutement des professionnels de la petite enfance, difficulté de prévoir une activité fiable dans un contexte incertain ….) qui risque d’être mis à mal alors que tant pour les élus que les professionnels « l’enfant doit rester au cœur de nos priorités ».

    C’est pourquoi Vanves, comme d’autres villes des Hauts de Seine, a voté un vœu demandant le prolongement de l’ancienne convention d’objectifs et de financement, lors du Conseil Muicipal du 22 Mars dernier et à revoir les termes de la nouvelle convention. « C’est dommage de rejeter cette réforme » a regretté Gabriel Attal (PS) qui connaît bien le sujet  puisqu’il est au cabinet de la ministre Marysol Touraine. « Elle consiste à revoir les forfaits en passant de forfaits journée aux forfaits horaire afin d’être au plus prés des heures réellement utilisées par les parents. Avec un tarif PSU revalorisé. C’est une réforme de bon sens appliqué dans 10 villes des Hauts de Seine (sur 36) » a-t-il expliqué considérant que « la ville de Vanves peut et doit s’adapter pour répondre à ses nouvelles modalités ». Mais Bernard Gauducheau (UDI) a été catégorique :  « C’est une volonté de la ville de participer à un mouvement collectif des communes » dont les maires souhaitent maintenir un lieu d’accueil bienveillant pour chaque enfant  comme l’explique leur association départementale -  « Il serait dommageable de morceler son temps d’accueil sur différents lieux sous couvert de l’accueil occasionnel »- et  qui tiennent à préserver « la démarche de prévention précoce comprenant le soutien aux familles fragilisées, un travail régulier avec les services sociaux, une attention constante portée sur les enfants fragiles ou vulnérables »